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Dimanche 31 juillet – piste

Le matin, réveil avec les pêcheurs du coin. Ensuite, on reprend la piste et Isa voit ses premiers rennes. Pic-nic sur une petite aire en bord de piste, avec toilettes sèches, coin pic-nic et petite plage. Une famille finlandaise viendra se baigner pendant notre petit repas. Ensuite, on reprend la piste et nous arrêtons tôt sur un joli bivouac, lui également aménagé (toilettes, petite cabane avec du bois pour le feu) au bord d’un lac. Nous gonflons les canoës pour un tour de lac, montons la slakline pour l’équilibre, certains vont courir quelques kilomètres pour compenser les apéros, piquent une tête dans le lac. Ensuite la soirée se prolonge au coin du feu, avec force danses et chants pour la plus grande joie des enfants.

Samedi 30 juillet – piste

Journée de piste finlandaise. Forêts de bouleaux, forêts de sapins, lacs, mousses, chemins de terre et ça recommence. Et au milieu de nulle part, des fermes isolées, des maisons isolées où vivent des gens apparemment à l’année. Pendant quelques kilomètres, nous longeons la frontière russe, 4 kilomètres à l’est. D’immenses étendues sauvages, des kilomètres et des kilomètres sans voir personne. Très chouette immersion sauvage. Et pour le soir, après pas mal de tentatives (il semble que tous les accès aux lacs sont des propriétés privées, même au milieu de nulle part…), nous trouvons un coin de bivouac luxueux, en léger surplomb d’un lac, avec, si, si, des toilettes sèches à 20 m dans la forêt avec même la recharge de copeaux J

Vendredi 29 juillet – vers le nord

Réveil à 10h30… puis petit-déj sous une légère pluie et départ vers midi pour le nord. De longues routes droites où l’on peut rouler généralement à 100 km/h. En fin de journée, nous démarrons les pistes qui nous tendent les mains. 25 km de pistes puis arrêt sur la berge d’un petit lac qui nous tend les mains. A peine le moteur arrêté, on se met à l’eau, un super bain, seuls au milieu de la forêt, une eau ferrugineuse, rougeâtre, et pas désagréable au niveau température. Une belle récompense avant une nouvelle soirée de bivouac, grillades et rires en perspectives.

Jeudi 28 juillet – Helsinki

Arrivée du ferry à 09h00 heure local à Helsinki. On s’arrête à la descente du ferry pour contrôler la roue arrière droite du Land qui fait un bruit de casserole. Après avoir démonté la roue et le moyeu, Juris pense que c’est le roulement à bille qui est mort. On trouve une adresse d’un revendeur Land Rover et c’est parti à petite vitesse. Le premier ne peut intervenir avant une semaine et nous conseille un garage à quelques centaines de mètres. Non seulement ils ont la pièce, mais ils peuvent nous faire le boulot pour le lendemain. On part donc visiter Helsinki, certains avec l’Iveco, nous pour notre part dans une Rover pourrie prêtée par le garagiste ;-) Garagiste qui nous rappelle à 16h00 pour nous dire que Dromadune est prête !! Nickel, ça nous permet de partir vers le nord et de profiter d’un premier bivouac dans la forêt, après quelques kilomètres de piste. Premier bivouac… et premiers moustiques, particulièrement voraces par ici.

Mercredi 27 juillet – Ferry entre Travemunde et Helsinki

Réveil après 12 heures de sommeil… il faut dire que le Paleo 2016 a été animé, avec des couchers… tardifs… Mes nuits étaient vos jours. Départ lundi soir de Cartigny, après un saut au bureau et Oscar qui travaillait encore à Paleo le matin.

Cette année nous sommes deux véhicules de Cartigny pour cette route au long cours jusqu’au Cercle polaire arctique. Nous nous retrouvons après Lausanne, après un dernier rendez-vous de boulot pour Eric. Nous roulons jusqu’à Freiburg en Brisgau pour une première nuit. Ensuite, nous roulons toute la journée de mardi, environ 11 heures, pour joindre Travemunde, au nord de l’Allemagne, au bord de la Mer du Nord. Après un repas dans les environs, nous reprenons les véhicules pour joindre le port pour l’embarquement. Las… après 500 m de route, un bruit énorme fait stopper Dromadune. Nous recherchons le problème pendant 20 minutes, au milieu de la nuit (il est prêt de minuit), au bord de la route, couchés sous la voiture. Mais rien, nous ne voyons rien et ne comprenons pas d’où vient cet incroyable bruit de casserole à chaque tour de roue… Nous prenons la décision de continuer jusqu’au port distant de 1 ou 2 km, à petite vitesse. Nous montons sur le ferry et nous couchons vers 1h00 ce mercredi matin. Nous verrons les problèmes mécaniques à notre arrivée à Helsinki…

Et quelques photos

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Le sud du Péloponnèse

Mardi 4 août

Nous reprenons vers le sud en suivant la côte Est du Péloponnèse. Jolie route en bord de mer. Pour midi nous avons prévu d’atteindre l’une des plus belles plages du Péloponnèse (dixit le guide) qui se trouverait à 12 km d’une toute petite route, dans une immense crique quasi-déserte. C’est tout à fait ça, sauf que c’est plutôt 25 km d’une route de montagne qui grimpe puis descend de manière particulièrement tortueuse et étroite. Bon, on en a vu d’autres. Arrivée effectivement sur une superbe plage de galets blancs, très large, au fond d’une anse, avec une eau transparente et turquoise. Presque personne et un (tout petit) peu d’ombre sous un arbuste pour notre pic-nic (impossible de manger en plein soleil, on fondrait en moins de 30 secondes). Ensuite, retour à Plaka, un petit port où nous campons. Ce soir, c’est repas dans un petit bistrot situé sur le port.

Mercredi 5 août

Jolie route de montagne, perdus au milieu d’un massif montagneux, avec des sapins et des endroits ressemblants au Jura, avec un relief plus marqué. Nous redescendons dans une plaine avant d’atteindre Monnemvassia, une splendide ancienne cité franche (construite par les Francs, médiévale) sur un côté d’une petite presqu’île. Un mini Saint-Malo, très sympa. Evidemment un peu touristique (mais franchement, depuis le début de ce voyage on en voit assez peu des touristes), mais c’est vraiment sympa de déambuler dans les ruelles et de découvrir des petits passages cachés, sous des tonnelles, dans des petits escaliers très étroit, sous des porches. Nous mangeons un petit repas grec (salade grecque et souvlaki, classique mais toujours particulièrement agréable) sur une petite terrasse. Ensuite, nous continuons la descente vers le sud du premier doigt du Péloponnèse (premier ou troisième, ça dépend du point de vue) pour atteindre la petite île d’Elafonissos. On l’atteint par un petit bac qui traverse en 10 minutes à peine. Cette île est devenue récemment connue pour posséder, selon son maire, la plus belle plage d’Europe. Donc, nous campons dans le camping qui donne accès à la plage. Effectivement, elle serait superbe si on était seuls. Une très large baie, une grande plage de sable (en Grèce, c’est plus souvent des galets), une eau turquoise… mais également 500 chaises longues sous des parasols, des enceintes crachant de la musique et plusieurs centaines de jeunes touristes grecs et étrangers. On se dirait plutôt à Ibiza… En soirée, projection privée sur le PC d’un film offert par un-ami-qui-nous-veut-du-bien : Jean-Philippe (une comédie retraçant la vie sans Johnny Halliday, mais avec Fabrice Lucchini, certains adorent… d’autres pas ;-).

Jeudi 6 août

Départ rapide par le bac de 10h00, puis nous reprenons la route pour descendre à l’extrême sud du premier doigt. Très vite, la route serpente au milieu des restes d’un récent feu de forêt. Ceci dure plusieurs dizaines de kilomètres et l’odeur du feu est toujours présente. En juillet, la Grèce a été très touchée par les feux de forêts et aidée notamment par des moyens aériens italiens et français. Tout au sud, Dromadune se réjouit d’avaler quelques kilomètres de piste pour nous rendre au bout du monde, où la mer est bleue et les anses rocheuses superbes. Ensuite, nous remontons jusqu’à Kalamata, grande ville située entre le premier et le deuxième doigt puis trouvons un camping pour deux nuits. Un grand champ d’oliviers où tu trouves une place où tu veux. Une piscine entourée de tonnelles offrant de l’ombre, un bar, une piste de danse, de la musique, Oscar et Maurine adorent !

Vendredi 7 août

Objectif du jour : faire le tour du deuxième doigt du Péloponnèse. Ca s’appelle le Magne et ça s’annonce très beau. Dès le départ, nous prenons de minuscules routes où chaque virage, chaque croisement se négocie durement. Ensuite nous retrouvons une route un peu plus roulante jusqu’à un arrêt précipité en bordure de route : notre chauffeur vient de se faire piquer aux fesses par une guêpe ! Cul nu au bord de la route pour s’assurer qu’il n’y a pas de dard et pour mettre de la crème, heureusement la route est peu fréquentée ;-). Ce pauvre chauffeur souffrira durablement de cette horrible piqûre. Les fesses endolories, le voyage continue jusqu’au Sud, toujours très montagneux, sur de toutes petites routes qui permettent la découverte de criques sauvages et superbes. Pic-nic tout au sud dans une toute petite crique puis palme – masque- tuba pour partir à la découverte des poissons et oursins dans les rochers.

Samedi 8 août

Aujourd’hui, nous remontons au nord, un peu à l’intérieur du Péloponnèse, vers la ville de Sparte où se situe un grand site franc (Moyen-Age). Sur une colline, un grand site regorge de ruines mais également de plusieurs églises plutôt en bon état, avec des peintures encore visibles. Nous visitons ce très beau site avec quelques touristes, mais là encore, malgré le fait qu’il s’agisse d’un site majeur, on ne compte qu’une quarantaine de voitures. Ensuite, on reprend la route. Le GPS nous recommande un grand détour par l’autoroute, mais vous nous connaissez, nous préférons couper « au plus court », c’est-à-dire par une route de montagne terriblement belle mais exigeante. Elle monte suffisamment haut pour que nous ayons presqu’un peu froid au sommet (vers 1’400 m). Ensuite c’est la longue descente, mais très vite nous nous retrouvons sur le site d’un accident, quelques secondes après celui-ci, premier véhicule à nous arrêter, heureusement rapidement suivi par un autre avec plusieurs jeunes Grecs, dont l’un parle français. Un automobiliste qui montait est sorti de la route côté ravin et a couché un pylône électrique. Sa voiture est démolie, lui-même est sorti de la voiture mais est hagard et saigne un peu du visage. Il ne comprend rien à notre anglais, il montrera ses blessures aux Grecs (d’où l’expression « va se faire voir par les Grecs »). Sa voiture fumant passablement, nous sortons notre extincteur, mais ce ne sera pas nécessaire : c’est de la vapeur d’eau issue de son radiateur détruit et la fumée disparaît. Durant ce temps, nos Grecs essayent de joindre les secours, sans succès, tellement paumés dans la montagne, il n’y a pas une brique de réseau téléphonique… N’étant plus très utiles, la scène étant sécurisée et le blessé en bonnes mains lui parlant sa langue, nous continuons notre longue descente vers la mer. Ensuite, arrivée dans un petit camping tout près du port de Koroni où nous passerons une soirée pantagruélique devant un plat de viandes grecques (avec des « s » tellement il y en avait !!). Belle ambiance le soir sur des quais où la population fait sa bruyante promenade dans un port auparavant presque vide.

Dimanche 9 août

Aujourd’hui, c’est dimanche. Objectif : pas trop de route et un bon camping avec rochers (pour le snorkeling), piscine (pour Oscar, notre plongeur en apnée), ombre et bons bouquins (ça commence à sentir la fin, on a fini tous nos livres et on commence à lire ceux des autres). Nous passons tout de même jusqu’au sud du dernier doigt (le troisième ou le premier) et remontons un peu la côte jusqu’à un camping plutôt petit (une trentaine d’emplacements à tout casser), mais une piscine monstrueuse où Oscar s’éclatera encore à 22h00 ! Pour le snorkeling, c’est top également, nous verrons notamment une très grande étoile de mer et plusieurs araignées de mer.

Lundi 10 août

Nous remontons vers le nord pour visiter demain le site d’Olympie (oui, oui, là où la flamme est allumée). Là encore, nous faisons le choix d’une petite route de montagne et nous apprécions les tout petits villages traversés, avec quasiment aucun autre véhicule sur la route. C’est suffisamment vrai pour découvrir un ou deux Grecs parquant leur voiture pour ainsi dire au milieu de la route… A force de conduire dans différents pays, nous trouvons des portraits-type des conducteurs… et les Grecs sont pas parmis les meilleurs… il y a déjà une très grande disparité dans le parc automobile, entre des véhicules très récents (souvent des 4×4) et des antiquités style Renault 4L allant à la vitesse d’un escargot, sans parler de certains camions ou tracteurs dont on a vu des plus frais au Maroc ou au Sénégal… Et les chauffeurs grecs ont une fâcheuse tendance à rouler au plein milieu de la route (et lorsque la route fait 4 m de large c’est pas terrible), en prenant les virages sur l’extérieur et souvent aussi en roulant à très faible allure. Bref, faut s’y faire. En dehors de ça, vu qu’aujourd’hui on était presque seuls sur la route, c’était top. Une très belle route, un pic-nic à l’ombre d’une oliveraie et l’arrivée à Olympie en milieu d’après-midi pour un camping une nouvelle fois presque vide, et son petit rituel : café froid et piscine.

Météores et entrée dans le Péloponèse

Vendredi 31 juillet

Nuit passée dans un camping sympa, avec grande piscine, mais voilà la chaleur grecque, particulièrement éprouvante, d’autant qu’il y a pas un souffle de vent. D’où les heures passées dans la piscine d’où l’on a une vue superbe sur les Météores. Ce matin, nous avons été faire le tour des 6 monastères (et en visitant le plus grand), sous une chaleur intenable. C’est superbe et s’ils sont accessibles par des escaliers sans fins, les moines continuent à utiliser des systèmes à câbles pour amener les marchandises. C’est vraiment beau et impressionnant. En soirée, nous mangeons un petit repas grec agréablement accompagné d’un bref orage tout juste rafraîchissant.

Samedi 1er août

Grande journée de route, certainement la plus longue pour nous en Grèce, pour descendre dans le Péloponèse. Tout d’abord des petites routes de montagnes (la Grèce est particulièrement montagneuse…) puis de l’autoroute pour passer dans la périphérie d’Athènes, puis passer le canal de Corinthe (6 km taillés dans la roche sur 80 m de profondeur et 24 m de large) pour enfin atteindre le Péloponèse. Nous trouvons alors un superbe petit camping, où nous posons le Land à 2 m de la plage. Encore un nuit étouffante dans le Land (les enfants dorment sous une tente, c’est plus agréable pour eux).

Dimanche 2 août

Départ tôt le matin pour le site d’Epidaure (Epidavros) situé à 30 minutes du camping… qui se changeront en 1h30 de route suite à de légers problèmes de lecture de carte… Ambiance fraîche donc en arrivant sur le site annoncé comme le plus visité de Grèce. Au vu de la taille du parking, ça se comprend… sauf qu’il est pour ainsi dire vide. Nous visitons le site en débutant par la plus belle partie, un immense théâtre, très bien conservé et splendide, avec une sonorité exceptionnelle (les guides disent qu’on entend le froissement d’une feuille de papier jusqu’en haut des gradins, ce qui explique les 20 touristes qui à tour de rôle froissent du papier sur la scène…). Ensuite, on continue la visite par le reste du site… franchement moins intéressant.  Ensuite, on reprend la route jusqu’à une petite plage où nous pique-niquons et nous baignons avant de reprendre la route jusqu’à un camping en bord de mer où nous goûtons aux joies du snorkeling.

Lundi 3 août

Encore une nuit caniculaire… à transpirer toute la nuit… La Grèce, ça doit être mieux en hiver… Départ pour le site de Mycène (aux mille orthographes différentes, très facile pour trouver sa route sur le GPS…) où nous découvrons un très beau site, avec un superbe tombeau réalisé en voûte et une colline où se déroule tout le site et sa visite. De plus un fort vent nous accueille et nous évite les grosses chaleurs. Au retour, nous visitons la ville de Nauplie, dont le centre ancien est assez joli et touristique. A noter d’ailleurs qu’au niveau touristique, c’est pas la folie, loin de là. De manière générale, il y a assez peu de touristes, peu de monde sur les terrasses et dans les bistrots, de la place dans les campings. Nous, on va pas s’en plaindre, mais il semble que beaucoup de touristes n’ont pas osé venir en Grèce cet été.

Eté 2015 – La Grèce

Mardi 28 juillet

Départ de Cartigny en début d’après-midi pour nous avancer un peu : nous prenons le ferry mercredi soir à Ancône. Un quart d’heure d’attente à l’entrée du Tunnel du Mont-Blanc, sinon pas de souci particulier et nous arrivons vers 18h30 dans un « camping » à proximité d’Alessandria. Les sanitaires sont pas de dernière fraîcheur mais pour une nuit ça ira très bien… même si dès 22h00 c’est concert de rock…

Mercredi 29 juillet

Traversée de l’Italie jusqu’à Ancône sur une autoroute bondée de camions. Etant un peu en avance, nous nous arrêtons manger une glace et tremper les pieds dans l’Adriatique quelques kilomètres plus au nord. Ensuite, l’attente habituelle sur le port (env. 2h) avant de grimper dans les derniers sur le bateau et parquer notre Land sous les cris des marins-placeurs… Ca passe au millimètre… mais ça passe sans casse. A peine la cabine prise nous nous rendons au bistrot qui fermera ses portes droit derrière nous. Serveurs pas très sympas, mais ça fait tout de même du bien de s’asseoir, manger quelquechose et boire un bon vin grec !

Jeudi 30 juillet

Après une nuit longue et reposante pour Oscar et Eric qui font le tour de l’horloge, nous arrivons vers 12h30 à Igoumenitsa, un petit port où l’on accoste à même le quai et où l’on ressort du quai en 2 minutes sans la moindre formalité ! Ca nous change du Maroc ! But du jour, les Météores, mais pour l’instant, nous prenons la route côtière quelques kilomètres et tombons sur une petite piste qui nous amène à une cantine sur une toute petite plage de galets à l’eau transparente. Ni une ni deux, ce sera souvlakis et salade grecque pour tout le monde et nos premiers café freddo avant un bain rafraîchissant (et encore car la mer est particulièrement chaude).Ensuite, nous prenons l’autoroute pour l’intérieur du continent, puis une route tortueuse, à 40 km/h derrière des camions pour arriver aux Météores, tout simplement superbes ! Joli camping au pied des rochers avec grande piscine. Installation de la slake-line et c’est parti pour une belle soirée.

Du 30 décembre 2014 au… 5 janvier 2015

Après avoir quitté notre bivouac, nous remontons sur Agadir puis sur Essaouira où la famille Duboul séjourne quelques nuits dans un Dar (une maison d’hôtes dans la Medina). Repos pour Dromadune et la famille, ainsi que première douche depuis bien longtemps. Visite des souks, achats, massages, footing matinaux pour Isa et Eric, bon repas… et un soir du 31 où n ous nous couchons à 21h30 :-)

A noter qu’Isa et Eric tiennent à garder la forme en ces jours difficiles: footing matinal le long de la plage, y compris le 1er janvier au matin !

Vendredi matin, réveil matinal puis nous reprenons la route pour remonter jusqu’à Tanger pour pouvoir prendre le bateau samedi et rentrer à Cartigny !

Bon, finalement, notre bateau fait une étape non prévue à Nador, ce qui allonge notre voyage et nous n’arrivons que lundi matin à 08h30 à Sète… pour ensuite attendre la sortie du bateau, puis près de 2h pour passer la douane française (qui habituellement se passe en 10 minutes…)… Bon, finalement, nous sommes arrivés entiers et fins prêts pour une nouvelle année à Cartigny !!!

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